Le jeudi 8 mars le couperet est tombé. Nous sommes face à une décision violente qui touche
tous les salariés quel que soit leur statut (employé, AM, cadre).
Les salariés, abasourdis, n’acceptent pas cette décision arbitraire et non construite. Les salariés
en pouvoir de subordination ont exécuté les orientations prises par leurs dirigeants. Face à
cette détresse et cette incompréhension, interrogeons-nous :
En ce « jeudi noir», aucun bilan, aucune évaluation n’a été faite sur l’organisation passée. La
lucidité, c’est admettre les erreurs pour ne pas les reproduire, mais là : Rien.

Les dirigeants en « figure imposée « présentent les suppressions de postes comme des mesures
nécessaires pour répondre aux principes d’agilité et de simplification du plan d’A. Bompard.
Les dirigeants transmettent la feuille de route sans fixer les nouvelles missions, sans
établir la pesée de postes, sans apporter d’optimisation des outils informatiques.
Quel déni face aux réalités du quotidien !

Le choc de l’annonce a affaibli durablement le leadership des dirigeants et la cohérence de
leurs décisions, ce qui se traduit par un sentiment de trahison chez les salariés.
Dénonçons dans ce plan une inadéquation majeure entre les suppressions de postes avec
pertes de compétences et les orientations affichées sur la transition alimentaire.
Ce plan, sans véritable envie de partager une ambition collective, risque d’entraîner à terme
de nouvelles douleurs ou d’attiser la fureur et la colère. Nous, élus FO, sommes à l’écoute des
salariés.

Nous, élus FO, agiront en solidarité avec les salariés pour redonner espoir et dignité.
Les élus FO poursuivront et développeront les actions en direction des salariés afin
de permettre à chacun un Avenir Possible.